L’Astrologie quotidienne à sa base….

 

A l’aube de l’humanité, l’observation des phases de la Lune a permis à l’Homme de se repérer dans le temps. Par la suite, ils ont créé un calendrier lunaire sur lequel sont répertoriées les phases de la Lune. Le calendrier lunaire – les Maisons Lunaires – n’est pas en phase avec une année complète.

Dés l’Antiquité, les hommes ont cherché à évaluer l’écoulement du temps rythmé par les années, les saisons, les jours et les nuits. Il y avait 3 instruments de mesure du temps dont le gnomon, le cadran solaire et la clepsydre. Mais chacun avait des inconvénients comme le fait qu’ils ne pouvaient fonctionner que le jour, par temps ensoleillé, donc, imprécis.

                                    Le gnomon :

Le gnomon a permis la première mesure du temps. Crée vers 2400 avt JC, le gnomon est un simple piquet (ou l’homme lui même) planté verticalement dans le sol projetant son ombre vers une direction différente selon l’heure.

Il est connu depuis la plus haute antiquité (égyptiens , chaldéens , grecs ).

Le gnomon indique correctement le midi quand son ombre se dirige au nord. Mais la direction de l’ombre pour une autre heure du jour dépend souvent de la saison, comme par exemple sa valeur en été, quand la trajectoire du soleil est haute, peut différer de ce qu’elle est en hiver, avec un soleil bas sur l’horizon.

Le gnomon a aussi été utilisé en Chine par exemple, pour déterminer la longueur de l’année tropique en repérant le moment des solstices par la longueur de l’ombre à midi solaire.

Attribué aux Babyloniens, bien qu’il ait pu être inventé en plusieurs lieux, le gnomon permet toujours, aujourd’hui, de mesurer l’heure en suivant le déplacement de son ombre sur le sol qui peut être gradué.

Il pouvait être constitué d’une simple tige de bois, de métal ou de pierre comme l’obélisque de la place de la Concorde à Paris.

 

Ce système qui indique l’heure solaire atteint toutefois ses limites lorsque le soleil est absent ou par temps couvert.

 

La clepsydre :

 

La clepsydre  ou horloge hydraulique fut inventée par un grec d’Alexandrie, Ctésibios. Dans une clepsydre, le temps est évalué par l’écoulement régulier d’une quantité d’eau déterminée. Un vase percé d’un trou laisse couler de l’eau. Il y a des graduations situées à l’intérieur qui permettent de mesurer des intervalles de temps.

Mais cet instrument restait tout de même très imprécis. Celui-ci ne fonctionnait pas lorsqu’il gelait par grand froid.

Le cadran solaire :

Le cadran solaire fut inventé par les Chaldéens. Il est le perfectionnement du  gnomon et fut créé vers 600 avant J.C. Le cadran est un bâton vertical planté sur une surface verticale plate en matériau pérenne.

Des marques tracées sur leur surface représentent chaque heure de la journée. La surface plate du cadran solaire, la table, peut être en métal, en bois, en pierre… Pendant son déplacement, le Soleil, se lève, passe au point le plus élevé (à midi et au sud, dans l’hémisphère nord ) puis se couche, l’ombre tourne autour du bâton dans le «  sens horaire  », et sa position peut être utilisée pour noter le temps. C’est ainsi que s’est fait le choix de la direction dans le sens des aiguilles d’une montre.

 

 

 

Grâce à ces premiers instruments de mesure, de repère des mouvements du Soleil et de la Lune, les mages et sorciers, astrologues druides et marabouts de tous les continents commencèrent de prédire et d’évaluer les bons et mauvais moments de la vie des hommes : primitive, intuitive, elle donnait déjà un « pouvoir «  à celui ou celle qui savait interpréter le rythme des saisons, le meilleur moment pour semer, l’issue d’une guerre ou l’abondance de la prochaine moisson…

Respecté, redouté, sollicité, autant que banni, décapité, brûlé, exilé selon les retours de prédicitons, l’astrologue des Princes autant que le  sorcier du village était tout-puissant grâce à ces interprétations issues des phases quotidiennes des Deux Luminaires les plus proches de notre planète.